Imprimer cette page

Actualité

Avril 2008 - Sortie de Ciel de Cendres

 

Bonjour les amis,

J'ai pensé que vous aimeriez connaître le thème de Ciel de Cendres sorti en librairie le 3 avril et qui ne vous emmène pas cette fois dans un pays d'Occident, mais en Ukraine.

C'est un livre transversal de notre histoire contemporaine, de l'Histoire de notre monde dans le siècle qui s'est achevé en 2OOO. En voici les protagonistes et le récit de leurs destins.

Ils sont trois. Sans se connaître ils cheminent vers la même ville d'Ukraine. Ce point de non-retour qui a pour nom Tchernobyl.

Vladimir, fils d'un tueur politique de Kharkov, deviendra malgré lui mafieux et criminel.

Charles, petit-fils de juifs déportés, retrouvera son identité dans les sables du Sinaï.

Yvan, fils de kolkhozien brutal, choisira la nature contre la violence des hommes.

Enfants d'un après-guerre qui n'en finit pas, héritiers d'un monde qu'ils n'ont pas voulu, comment vont-ils pouvoir conjurer le pire ?

Mon éditrice dit que je vous entraîne dans un récit sombre et puissant qui interroge l'histoire contemporaine, le destin de l'humanité, tout ce qui l'asservit mais peut aussi la sauver.

Un livre noir comme vous les aimez.

 

 

 

Juillet 2008 

Les salons se suivent et ne se ressemblent pas, le prochain, celui de Sablet , dans le Vaucluse, près d'Avignon. Un très agréable salon en plein air avec une ambiance provencale et amicale. Venez nous voir nous serons nombreux à vous signer nos livres les 19 et 20 juillet prochain. Soleil et vin du coin seront au rendez-vous.

Sablet fait partie de ces villages provençaux nichés à flanc de montagne où l'on a envie d'être. Alors, les amis, au prochain week-end.

Autre chose. Je vous ai écris dans un des prochains numéros de Point de Vue Images du Monde, une nouvelle hard, hard, pour laquelle les habituels lecteurs de cet hebdomadaire qui leur parle des têtes couronnées, vont ressentir quelques surprises. 

 

 

 

Juin 2008

 

Ce prochain lundi 30 juin vous pourrez écouter une interview réalisée par radio Chalom côte d'azur sur mon récent livre paru chez Albin-Michel "Ciel de cendres". D'après ce que je viens d'apprendre elle passera sur l'antenne entre 10 heures et 10 heures trente au cours de l'émission "pause lecture."

Si vous n'écoutez pas la radio vous pouvez d'ores et déjà l'entendre sur www.radiochalomnitsan.com
Sinon, la radio s'écoute sur 89.3 MHZ/FM.

Bon soleil pour tous.

 


Voilà, le salon du livre de Metz a fermé ses portes après que nous ayons vu passer beaucoup de monde, et pour mon plaisir, nombre de mes lecteurs.
Si les auteurs retournent dans les salons chaque année, ce n'est pas seulement pour signer quelques dizaines de volume de plus, ce qui ne change pas fondamentalement la donne, mais pour retrouver outre les confrères et consoeurs, leur public.
Avoir un public n'a rien avoir avec la propriété, par chance, on ne peut rien posséder de vivant, mais c'est retrouver des hommes et des femmes avec qui vous partagez des idées, puisqu'ils aiment vous lire, et principalement pour moi qui m'engage sur chaque livre. C'est se retrouver comme cela arrive dans une manifestation où d'autres gens sont là pour la même raison que la vôtre.
C'est connaître mieux le monde, c'est aussi peut-être l'aimer mieux.

Alors merci à ceux qui sont venus.

 

 

 

Mai 2008


Je voudrais, si vous le permettez, vous faire connaître un poète talentueux qui me fait l'amitié de m'envoyer régulièrement ses poêmes. En voici, un que j'ai beauocup aimé.

La Statue.

Ils ont mis ma statue, Juste à l'entrée du port, Et puis ils se sont tus, C'était comme une aurore.

On vient me visiter, Et les gens s'interpellent. Oui, c'est la Liberté, Voyez comme elle est belle.

Dans un lointain pays, il est une poupée, Qui recèle en ses flancs une mine cachée, Un enfant la prendra et jouera sans savoir, Il n'aura plus de mains lorsque viendra le soir.

Quand un poëte écrit, quand un enfant a mal, Dans mon coeur de métal, Quelque chose bouge et crie.

Ils ont mis ma statue, Juste à l'entrée du port, Et puis ils se sont tus, et ils se taisent encore.

Ce poëte s'appelle Jean-Paul Goffin, si vous le rencontrez sur une signature, arrêtez vous, et parlez lui, car c'est grâce à des hommes de cette qualité qu'on peut supporter ce monde.

Mon ami Goffin vient de m'envoyer un autre poëme qu'il a écrit il y a quelque temps déjà et qui me semble particulièrement d'actualité sur mon site.

C'était un très petit nuage, joufflu comme un angelot, qui s'en allait porter de l'eau, au terme, d'un très long voyage.

Les gens le regardaient passer, sans se douter les imbéciles, que le petit nuage était né, près d'un lieu nommé Tchernobyl.

Et le nuage était content, de son voyage et de son sort, il volait, porté par le vent, et s'en allait porter la mort.

C'est ainsi que certaines gens, pétris de bonnes intentions, se montrent ravis et contents, en se conduisant comme des cons.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais ce diable a bien du talent, et je suis flattée de vous le désigner.

 

 

 

Décembre 2007 - LANCEMENT DE MON SITE WEB

Voilà, j'ai cédé. La bataille livrée a été rude tant m'échappait la nécessité de se « faire voir » sur la toile. Mais à force de remarquer des moues ironiques et entendre murmurer, « sympa, -là, mais grave ringarde » quel choix j'ai eu ?

Comme ça, dans les temps à venir, vous pourrez chers et estimés lecteurs, savoir si l'on se rencontrera ici ou là au gré des salons littéraires, des librairies, des débats télé ou radio, et si entre tous ces temps j'aurai pris celui d'écrire.

Souvent on nous pose la question suivante : « Combien de temps pour écrire un livre ? » Alors là, chers amis, la fourchette est une fourche, tant le temps est différent pour chacun. En ce qui me concerne, je compte un an.

Entre les idées qui se pointent, se retirent, se bousculent, se modifient, reviennent, s'installent enfin, et le rendu du tapuscrit à mon éditrice, trois cent soixante-cinq jours et presque autant de nuits. Car il ne faut pas croire que les horaires d'un écrivain suivent la ligne générale. Nous aussi bénéficions de régimes spéciaux, mais ceux-là personne ne nous les envient.

Parce que ces gens-là, les écrivains, " ne pensent qu'à ça ". Ils observent, reniflent, remarquent, notent, biffent, déchirent, s'énervent, se désespèrent, s'enthousiasment, pensent que le prochain sera le meilleur, et le temps de l'écrire, se disent que c'est le plus mauvais. Et toutes ces actions, croyez-moi, prennent du temps. Interrogez donc les compagnes ou compagnons de ces drôles de bêtes, vous verrez ce qu'ils vous en diront.

Mais vous savez quoi, c'est le plus beau « métier » du monde.

M.T.



Page suivante : Biographie